« Fish bones. » – The Wind Rises

Hayao Miyazaki nous offre pour son dernier film un souffle de vie. On a certes mis de côté les pas très jolies mais attachantes créatures ainsi que les aventures trépidantes d’une petite fille, toutefois l’émotion est toujours très présente. Cette œuvre, plus réaliste et plus « calme » que les autres films de Miyazaki, est un hommage au Japon, à Jiro Horikoshi et Tatsuo Hori évidemment mais surtout au rêve.

On ne retrouve pas dans ce film des mondes magiques mais cela n’exclue pas la présence de la magie, en effet, le rêve est le pilier de la vie du personnage principal, et lorsqu’on fait rêver nos personnages, on fait rêver le spectateur.

La magie se trouve aussi dans l’amour qu’il y a entre Jiro et Nahoko, un bel amour dramatique qui change des passions puissantes qu’on trouve dans ou Le Voyage De Chihiro.

Ah l'amour !
Ah l’amour !

La réalité des choses n’est pas cachée, loin de là. Tout est dit : les problèmes économiques du Japon, les catastrophes comme le tremblement de terre de Kantō ou encore les conséquences fatales de la réalisation des rêves les plus chers de Jiro. C’est un film lent, qui prend le temps de montrer les choses. On écoute la musique (qui aurait toutefois pu être un peu mieux travaillée), on admire les paysages somptueux et on apprécie la compagnie de ces personnages proches de nous.

Regardez-moi cette finesse dans le dessin !
Regardez-moi cette finesse dans le dessin !

Le Vent Se Lève est un hymne au rêve et à la vie, un poème.

Chapeau bas Maître Miyazaki.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s