« What did you do today, Jacob? I was inside a suitcase. » – Fantastic Beasts and Where to Find Them

Mesdames et Messieurs, ci-après vous trouverez l’article le moins objectif d’entre tous ceux que mon petit être a créé. La raison est simple : personne n’est objectif lorsqu’on cause d’Harry Potter.

Fantastic Beasts and Where to Find Them débute sur cette mélodie mythique qui nous fait intérieurement hurler d’excitation… Allez… Pour le plaisir.

Maintenant qu’on est dans le mood, on peut débuter sereinement cette « critique ». Fantastic Beasts and Where to Find Them est à l’origine un manuel scolaire, évoqué dans Harry Potter and the Philosopher’s Stone, destiné aux étudiants de Poudlard. J.K. Rowling l’a écrit bien avant la sortie des films Harry Potter sous le nom de l’auteur fictif Newt Scamander. Il serait l’équivalent d’une encyclopédie sur les animaux fantastiques du monde des sorciers. Il n’y a donc pas d’histoire mais J.K. Rowling s’est occupée de créer l’intrigue autour de l’auteur et héros du film, Newt Scamander, joué par le merveilleux Eddie Redmayne.

Il est meugnoooon (et trop insouciant pour un gars de Poudlard)

Concrètement, ce sorcier venu tout droit du royaume anglais s’aventure aux États-Unis, plus précisément à New York, à la recherche d’autres créatures fantastiques. Arrivé à destination, il fait quelques bêtises diverses et variées, qui le mènent évidemment vers une jolie demoiselle et ancienne Aurore, Tina Goldstein.

Alors, stop stop. Évidement la jolie sorcière ne vient pas seule. Obviously… Dans le lot il y a sa sœur encore plus jolie, et légèrement télépathe, Queenie; et un moldu qui veut désespérément ouvrir une boulangerie, Jacob Kowalski.

Ils sont meugnoons (par contre, l’insouciance elle, elle connait pas)

J’ai eu la confirmation par J.K. Rowling en personne que c’est exactement comme ça qu’elle a pensé l’histoire.

Anecdote. Toutes les citations intéressantes que j’aurai pu utiliser pour le titre de cet article étaient des répliques du moldu. C’est dire à quel point l’enfant était drôle.

Ceci étant dit, entrons dans le vif du sujet. De toute évidence les fans étaient, avant la sortie du film, entre l’excitation maladive et la peur infernale de voir notre saga préférée ruinée par ce prequel.

Et David Yates, qui a juste tout déchiré en réalisant les 4 derniers Harry Potter, avait pleinement conscience de l’enjeu. Il ne pouvait pas proposer un « presque-Harry-Potter », il fallait innover sans perdre les fans en chemin.

En changeant de lieu, on s’éloigne de Poudlard, on s’éloigne de nos repères sans pourtant s’en détacher. Durant tout le film, on attrape les quelques clins d’œils qui apparaissent furtivement à l’écran. Notre cœur lâche évidemment lorsqu’on entend le nom de Dumbeldore, mais aussi celui de Lestrange ou de Grindelwald (pour les plus connaisseurs d’entre vous). On a envie de revoir le film uniquement pour les vignettes dans la Gazette des Sorciers qu’on aurait oublié de scruter en détail. Ou pour faire plus attention à ces photos mouvantes où l’on pourrait reconnaître des visages presque familiers.

Accurate af Jacob, accurate af

Pour ce qui est des nouveautés : les moldus ! Alors, je vais le redire au cas où la phrase vous a échappé : le personnage de Jacob Kowalski est HILARANT. La frustration des pauvres spectateurs moldus (qui s’accumule depuis le premier film) s’est légèrement relâchée avec l’implication directe d’un moldu. Le monde des sorciers et celui des moldus a toujours été méticuleusement séparé. Toutefois, dans cette histoire on nous fait cadeau d’un personnage qui réagit comme nous. Et c’est délicieux. 

Devinez laquelle est Queenie (indice : à gauche en cravate)

Pour le reste des personnages, ils n’étaient pas très intéressants, dans le sens où peu de choses sont révélées sur eux. Et c’est tant mieux. Si on se rappelle les premiers films de la saga Harry Potter, à part le personnage principal, on ne savait pas grand chose du reste de la population sorcière. Leurs secrets, personnalités et surtout leur histoire se sont révélés au fil du temps (petit big up à Snape). Sachant que nous aurons droit à cinq autres Fantastic Beasts, je pense pouvoir dire avec certitude qu’on aura  un intérêt croissant pour les personnages principaux (je veux en savoir plus sur cette Leta Lestrange).

Autre chose : les créatures fantastiques ! Elles sont géniales. Niffler est tout droit sorti d’un film de Pixar. Je veux un film dédié à lui, c’est plus possible là. On a des créatures qui nous rappellent de trop bons souvenirs aussi… Chacune d’entre elles a son caractère et son histoire. On en découvre certaines à travers la passion et la dévotion de Newt et je m’attends à en savoir beaucoup plus au fur et à mesure des films.

The first critter we're introduced to is the mischievous, yet adorable Niffler.
Niffler. Cherche foyer (sorcier) pour ce Noël. Pour l’adopter, appelez le 06.15…..

Le début du film m’a légèrement fait peur parce que je pensais que l’intrigue tournerait uniquement autour de ces créatures (principalement autour du fait qu’elles se promènent à New York tranquillement). Je n’avais pas très envie de voir un film qui est la parfaite intersection entre Pokémon et Harry Potter, surtout s’il allait y en avoir cinq autres…

THE FEEEEEEELS

Bonne nouvelle, cette peur s’est révélée fausse. Il y a une transition tellement subtile qu’on ne la remarque presque pas. On suit nos personnages dans le quête qui nous amène vers un plus gros poisson à pécher. Le film se conclut sur des milliers de futures intrigues possibles. Avec l’élargissement du monde des sorciers aux USA, les personnages se multiplient, les créatures se diversifient et des histoires fleurissent sous nos yeux.  Il n’y a pas de romans écrits sur Newt Scamender donc on ne peut que s’amuser à deviner ce que J.K Rowling et David Yates vont nous concocter. Et quel loisir …

EZRA MILLEEEEEEEEEER. C’est tout. C’est tout ce que j’avais à dire. Ezra Miller.

En conclusion, le film était excellent. Il y avait énormement d’humour, avec une touche suffisante de magie noire, et une pincée de souvenirs. C’était bon.  À voir et à revoir.

Si vous avez retrouvé cette nostalgie Harry Potterienne, il n’est jamais trop tard pour un marathon…

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